Top 10 des meilleurs joueurs NBA 2026

Stars montantes, joueurs dans leur prime, vétérans toujours au rendez-vous… La NBA regorge de basketteurs all-time, que l’on va classer aujourd’hui selon ces critères listés par ordre d’importance : impact dans le jeu, présence dans les grands moments, scoring, défense, leadership et mentalité. 

SPOILER ALERT : LeBron James ou encore Kevin Durant ne sont pas dans ce Top 10.

10) Jaylen Brown (Philadelphie 76ers) : Sommes-nous sur le point de déceler l’énigme Jaylen Brown ? La pièce manquante du puzzle pourrait se trouver du côté de Philadelphie. Entouré d’un vieillissant Joel Embiid et d’un jeu Tyrese Maxey, le MVP des Finales 2024 est censé engranger les fameuses responsabilités qu’il demandait tant aux Celtics. Ce costume d’option numéro 1, il le porte en réalité depuis cette saison. En l’absence de Jayson Tatum durant une grande partie de la saison régulière, Jay-B a assumé ces propos en portant Boston sur ses épaules. Alors qu’on leur promettait une saison galère, les Celtics se sont finalement hissés au 2e rang de l’Est. Si la dynamique ne s’est pas poursuivie en playoffs, le 6e de la course au MVP 2026 reste sur une année monstrueuse. Pendant un temps, son nom se mélangeait avec ceux de Shai Gilgeous-Alexander ou encore Nikola Jokic au sein de la même discussion. Son profil hybride, presque bidirectionnel, lui confère une assise élite des 2 côtés du parquet. Maintenant, peut-il être LE leader d’une franchise, L’homme qui mène SA franchise au titre suprême ? Le fait qu’il n’ait pas encore pleinement revêtu le costume de franchise player le place à cette 10e place. Cependant, sa cote pourrait rapidement monter chez les 76ers.

9) Cade Cunningham (Detroit Pistons) : Comment est-ce possible ? Comment, en l’espace de 2 saisons, le meilleur joueur de la pire équipe de l’histoire de la NBA est devenu le meilleur joueur de l’une des meilleures formations de la ligue ? Cette destinée digne d’un film, c’est l’histoire de Cade Cunningham. Le récit d’un 1er choix de Draft  2021 trop promptement enterré à cause de ses blessures. Au milieu de cette période de trouble tant sur le plan comptable qu’en interne, les Pistons ont donné leur confiance au meneur 1.98 mètre et il leur a bien redonné. Aucun joueur n’a réalisé une entrée aussi fracassante dans la cour des All-Stars en puissance que le Texan. Chef d’orchestre d’un collectif rempli de soldats, Motor Cade profite de sa taille naturelle pour prendre le dessus physiquement sur son vis-à-vis. Hormis un certain Slovène, personne dans la ligue ne parvient à aussi bien imposer son tempo dans la Grande Ligue. Il n’est pas le joueur le plus explosif ou athlétique sur son 1er pas. Par contre, son QI basket le fait briller lui ainsi que ses coéquipiers. 5e au MVP, Cade Cunningham a longtemps trôné tout en haut des scoreurs les plus prolifiques des playoffs malgré l’élimination précoce de sa formation. Tous les éléments du franchise player de légende semblent figurer au sein de ses bagages. Désormais, il ne lui reste plus qu’à confirmer dans les faits comme ses successeurs au classement ont pu le montrer.

8) Stephen Curry (Golden State Warriors) : Après avoir traumatisé toute l’Europe aux JO 2024, le « diable » continue à faire de même dans la Grande Ligue. Avec cette adresse et ce handle toujours aussi indéfendable, Stephen Curry reste aujourd’hui l’un des tout meilleurs joueurs NBA. Encore lors des play-offs 2025, il y a eu des Warriors avec Curry – capables de sortir le 2e de la conférence Ouest en quart – et sans – largement dominés par les Wolves en demie. C’est simple : lorsqu’il est dans un grand soir, il est inarrêtable. Le seul MVP à l’unanimité de l’histoire connaît de même mieux que quiconque le chemin vers la victoire finale avec ses 4 titres NBA. Le retour de ses pépins physiques de début de carrière soulève toutefois quelques interrogations quant à sa capacité à pouvoir enchaîner. Difficile également de rester neutre face à cette terrible élimination subite cette saison contre les Suns en play-in. Oui la blessure de Jimmy Butler a fait mal, mais la déception engendrée par cette élimination a eu pour conséquence directe de le faire dégringoler au classement. Aura-t-il le droit à une last dance en 2027 ? Dans le cas contraire, sa place au sein de notre ranking pourrait vite s’évaporer.

7) Anthony Edwards (Minnesota Timberwolves) : Qu’on l’adore ou bien qu’on le déteste, une chose est sûre : Ant-Man ne laisse personne indifférent. Plus jeune joueur de ce ranking derrière un alien, Anthony Edwards parle beaucoup mais assume chacun de ses propos. Au-delà de briller individuellement comme la plupart des joueurs de son âge, lui parvient à faire gagner son équipe. Pourtant constamment considérés comme de simples outsiders, les Timberwolves ont enchainé 2 finales de Conférence consécutives sous son égide dans la jungle de l’Ouest. Encore cette saison, l’arrière a forcé l’upset face aux Nuggets de Nikola Jokic au 1er tour des playoffs. Une multitude d’exploits due en grande partie au champion olympique. Même cette année, lors du match des étoiles, ce dernier a rappelé que son nom se trouvait déjà parmi les plus grands de la ligue en décrochant le MVP du All-Star Game. Le poste 2 combine scoring agressif, potentiel défensif et actions clutch. Sa marge de progression est énorme. Pour l’instant 7e, Anthony Edwards a tout pour truster les 1ères places d’ici sous peu.

6) Luka Dončić (Los Angeles Lakers) : Avec lui, on ne parle pas d’âge. Sa 4e place au classement du MVP 2026 couplée à son statut de meilleur scoreur de la ligue illustre à quel point Luka Doncic est fort… vraiment très fort ! Le Rookie of the Year 2019 comptabilise déjà 6 All-NBA First Team, soit 6 nominations en 7 ans depuis sa saison sophomore. Mais aussi 2 finales de Conférence Ouest dont 1 titre de MVP, ainsi qu’une participation aux finales NBA. « El Matador » est un créateur de génie, adepte des paniers sortis de nulle part, des caviars ainsi que des rebonds à gogo. Seuls le titre suprême ainsi que le MVP de régulière manquent à son palmarès déjà pléthorique. Il était destiné à devenir le plus grand joueur des Mavs, mais Nico Harrison en a décidé autrement en l’envoyant aux Lakers dans l’un des plus gros trades all-time. Affûté comme jamais, Luka Dončić semble déterminé à avoir son maillot retiré au sein de la mythique Crypto.com Arena. Surtout qu’avec le départ du King, le Slovène possédera les rênes de l’équipe. Désormais, le futur de la plus grande franchise de tous les temps se trouve entre ses mains ! Affaire à suivre pour Luka Magic…

5) Jalen Brunson (New York Knicks) : Le NBA Clutch Player 2025 a mis à l’honneur son titre durant la post-saison. De 3e option chez les MAVS de Luka Doncic, James Brunson a explosé tous les compteurs sous Tom Thibodeau. Franchise player sans aucune contestation du champion NBA en titre, le triple All-Star brille par son sang-froid, sa justesse ainsi que sa régularité. Régulière ou play-offs, le meneur répond toujours présent. Leader tant sur qu’en dehors du parquet, le natif du New Jersey entrait dans l’an 2 de ce « projet NBA Champions » en début de saison. Et à l’approche des playoffs, peu de personnes mettaient une pièce sur l’équipe de la Grande Pomme. Puis les tours passent comme une lettre à la poste. Sweep contre les 76ers, sweep contre les Cavs et enfin victoire en 5 en finale contre les Spurs de Wembanyama. Une dernière série durant laquelle le meneur climatise la Frost Bank Center dans les moments chauds avant de faire exploser le Madison Square Garden. Captain Clutch a accompli sa mission : ramener le titre de champion à New-York 53 ans après, accompagné des MVP de Conférence ainsi que des Finales. Peut-être qu’en termes de talent pur il se trouve en dessous de ses prédécesseurs au classement, sauf que lui, il a gagné. Ah oui : il est aussi le dernier Étasunien de ce ranking…

4) Giannis Antetokoúnmpo (Miami Heat) : C’était lui le leader incontesté de ce classement au début de cette décennie. Aujourd’hui à la 4e place de ce podium non-étasunien, le cadet des Antetokoúnmpo n’en reste pas moins tout autant dominant. Au sein de la plus grande ligue du monde, « The Greek Freak » peut à juste titre être considéré comme l’un des joueurs les plus dominants physiquement de l’histoire. Car contrairement à Shaquille O’Neal par exemple, Giannis Antetokounmpo détient des qualités athlétiques hors norme en plus de sa puissance. Une fois lancé, il faut au minimum mobiliser 3 joueurs pour l’arrêter. Son shoot n’est certes pas le plus fin, mais cela est presque anecdotique tellement les curseurs à côté sont élevés. Véritable général capable d’emmener dans son sillage une armée de soldats vers le titre final comme en 2021, l’ailier fort est aussi le seul joueur de ce classement à posséder à la fois un titre de DPOY et 1 NBA Cup. Non, là où le bas blesse concerne ses dernières performances collectives. Pour voir Giannis au-delà du 1er tour, il faut remonter à… 2022 ! Bien sûr les Bucks ont leur tort dans cette traversée du désert, cependant ces piètres performances déteignent forcément sur le cas du géant grec. Envoyée à Miami après des années d’attente, la légende du Wisconsin se trouve à un point de non-retour. Définitivement ancrer son nom au sommet du panthéon de la balle orange, ou bien continuer à collectionner les campagnes sans saveur.

3) Victor Wembanyama (San Antonio Spurs) 🥉 : Il suffit de regarder ses highlights pour comprendre. Sur le papier, Victor Wembanyama est le joueur parfait. Il donne l’impression d’avoir été façonné dans un laboratoire. Comme si Dr Frankenstein avait assemblé la défense d’Hakeem Olajuwon, la finesse offensive de Kevin Durant, la taille de Yao Ming et le goût du travail de Giánnis Antetokoúnmpo. Pour au final obtenir un alien aux couleurs bleu-blanc-rouge. Le ROY 2024 sortait d’un épisode compliqué en fin de saison 2025. Victime d’une thrombose veineuse, le pivot s’est ressourcé au fin fond de la Chine chez des moines shaolins avant de retrouver les parquets. On espérait alors voir les Spurs batailler pour les play-in voire les playoffs en cas de superformance. Et concernant notre Frenchie, un titre de DPOY avec pourquoi pas une présence dans le Top 10 de la course au MVP. Mais au lieu de cela, Wemby a tout simplement marché sur la ligue à seulement 21 ans, jusqu’à batailler pour devenir le plus jeune MVP de l’histoire de la NBA. Sauf qu’au basketball, les légendes s’écrivent en post-saison. Pas de problème pour le géant de 2.24m. Blazers, Wolves et même Thunders ! Tous dans la pocket avec le titre de MVP de Conférence Ouest qui va avec. En cas de victoire finale, son nom apparaîtrait sans doute tout en haut de cette liste. Mais voilà. À une marche de l’Olympe, le Goliath Wemby est tombé de haut face au David Brunson. Contrairement à nos 2 premiers, il n’a pas encore prouvé qu’il pouvait amener son équipe vers le titre ultime. Le jour où cette étape sera franchie, le trône lui sera admis.

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2) Shai Gilgeous-Alexander (Oklahoma City Thunder) 🥈 : Il y a 3 ans, SGA prétendait tout juste au Top 50 des meilleurs joueurs NBA. Aujourd’hui il se trouve plus proche de la 1ère que de la 3ème place. Il y a 2 saisons de cela, Shai Gilgeous-Alexander a délivré l’une des plus grosses prestations individuelles sur une campagne de l’histoire de la Grande Ligue :  MVP et meilleur marqueur de régulière, MVP des Finales, MVP de Conférence avec en plus du titre NBA. Cette combinaison le hisse dans un club très restreint, composé de Kareem Abdul-Jabbar, Michael Jordan et Shaquille O’Neal. Bien parti pour réitérer cette performance, le double MVP s’est pris un mur gris en pleine face nommé « San Antonio Spurs ». Malgré l’avantage du terrain, le Thunders de SGA a craqué au match 7, laissant derrière eux tout espoir de réaliser le back-to-back. Un petit point noir qui l’empêche de prendre la tête. Après, le franchise player d’OKC n’en est qu’au début de son prime. En plus d’empiler les filoches, le combo-guard peut à juste titre prétendre au titre de DPOY dans les prochaines années. Détesté par ses adversaires pour sa capacité à aller sur la ligne des lancers-francs, le Canadien surnage dans la ligue. S’il n’est pas 1er, c’est juste que devant lui se trouve un pivot venu d’une autre planète. À noter tout de même, l’écart ne tient plus qu’à un fil !

1) Nikola Jokic (Denver Nuggets) 🥇 : Ce joueur venu d’une autre planète se nomme Nikola Jokic. Comme évoqué dans notre Top 10 des meilleurs joueurs européens all-time, à 30 ans le Joker a d’ores et déjà révolutionné le basketball. Seul basketteur du XXIe siècle avec LeBron James et 9e joueur de l’histoire à cumuler 3 titres de MVP de régulière, le Serbe règne actuellement sans merci sur le monde de la balle orange. Le 3e joueur all-time à sortir une saison en triple-double de moyenne sait tout faire. Scorer, distribuer, prendre des rebonds, créer pour ses coéquipiers… en résumé dominer ! Et comme cela n’était pas assez, la montagne des Balkans a de nouveau frappé cette saison avec encore un triple-double de moyenne ainsi qu’une 6e présence d’affilée parmi les 2 finalistes du MVP. Une régularité au plus haut niveau rarement vue dans l’histoire de la Grande Ligue. Depuis son titre NBA en 2023, plus personne ne peut contester sa 1ère place dans ce ranking. Du moins, avant ce 1er tour de playoffs particulièrement compliqué contre les Wolves de Rudy Gobert. Ce manque de défense mis subitement en exergue dérange au moment de faire les comptes. La frontière avec la place de dauphin fond comme neige au soleil. Nikola Jokic est prévenu ! Bien que le plus terrifiant dans tout ça, c’est que son style basé uniquement sur la technique et la vision de jeu ne peut que se bonifier avec l’âge.

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Article rédigé par alexis gallot
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