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Top 10 all-time des plus grandes séries de playoffs d’EuroLeague

Là où tout se joue. Une période durant laquelle les efforts cumulés durant la saison régulière peuvent à tout moment voler en éclats. Ce champ de mines capable de terrasser Goliath au profit d’un David que l’on attendait d’Ève ni d’Adam. Voici les playoffs !

Une rétrospective sur les plus grandes séries de l’ère moderne de l’EuroLeague où scénario, dénouement ainsi que place dans la mémoire collective représentent nos principaux critères.

10) Olimpia Milano 🇮🇹 – Maccabi Tel Aviv 🇮🇱 2014 (1-3) : Dans la famille des upsets, cette série de la saison 2013-2014 occupe une place à part entière. Nos 2 quarts de finalistes ont connu des lignes éditoriales aux antipodes l’une de l’autre durant la saison régulière. D’une part réside un Milan stable, avec comme objectif de participer à ce Final Four organisé dans sa propre ville. Et de l’autre, ce Maccabi au rythme sinusoïdal se trouve embarqué dans des montagnes russes éternelles. Capable de descendre très très bas… puis d’aussitôt atteindre le 7e ciel. Une imprévisibilité totale reflétée à merveille durant ce match 1. Chez eux, les Milanais déroulent. Pas vraiment inquiété, leur +13 (78-65) à quelques minutes de la fin illustre cette domination. Difficile alors d’imaginer un quelconque retournement de situation. Néanmoins, une étincelle soudaine ravive ce phœnix jaune endormi depuis bien trop longtemps. Ni une ni deux, le Maccabi se rapproche, comble son retard puis égalise. Place à la prolongation ! Dans le sillage d’un duo Hickman-Rice intouchable, la formation israélienne crée la différence (99-101). Bien que l’Olimpia ait largement de quoi se refaire, un sentiment de doute jusqu’ici inconnu vient de s’implanter dans son mode opératoire. Les dégâts ne se révèlent pas immédiatement au grand jour car 48 heures après les Italiens assument leur statut (91-77). Mais le mal est déjà fait ! Désormais cap au cœur du chaudron de Tel Aviv. Poussé par la furia locale, les Israélites ne font qu’une bouchée des Milanais. L’addition ? 75-63 suivi d’un bon gros 86-66. Sans pitié, les hommes de David Blatt viennent de sortir un collectif que pléthore de spécialistes pensaient intouchable. Un récital transformé en incipit d’une formidable épopée conclue par une victoire totalement folle sur le Real Madrid en finale. Mais ça, c’est une autre histoire !

9) Olympiacos 🇬🇷 – Montepaschi Sienne 🇮🇹 2011 (1-3) : +48… c’est l’avance cumulée par l’Olympiacos durant le match d’ouverture de cette série contre Sienne. En même temps, les Grecques abordaient cette campagne 2010-2011 avec le couteau entre les dents. Toujours marquée par cette défaite 86-68 face au FC Barcelone en finale la saison antérieure, la bande d’Ivković attend impatiemment de prendre sa revanche au Final Four. Mais avant, il faut vaincre cette formation modeste du centre de la Botte. Une formalité sur le papier confirmée au cours de ces débuts tonitruants sur le Pirée (89-41). Et en effet, la suite de ces quarts se révèle à sens unique. Dès le match 2 chez lui au Stade de la Paix et de l’Amitié, l’Olympiacos… se fait découper dans les règles de l’art par des Siennois en trans (65-82). Probablement trop confiants, les Rouges et Blancs subissent une vive piqûre de rappel dont ils ne s’en remettent pas. Surtout que ces derniers ne sont pas près de trouver l’antidote en Italie. Au cœur d’un PalaEstra en feu durant les 2 derniers matchs de cette série, ce collectif mené par un Malik Hairston en grande forme ne laisse aucune chance aux « favoris ». Pendant 80 minutes, les hommes de Pianigiani infligent une masterclass. Triomphes 81-72 puis 88-76 ! L’outsider ne vient pas de mettre KO son adversaire sur un éclair de génie. Non, il l’a défiguré bien comme il faut avant de définitivement l’envoyer au tapis. Une surprise unique en son genre.

8) Panathinaïkos 🇬🇷 – Baskonia 🇪🇸 2006 (1-2) : Aujourd’hui, l’avantage du terrain représente un atout notable. Mais en 2006, le gain de détenir une rencontre à domicile supplémentaire s’avérait décuplé. Les séries se jouaient effectivement au meilleur des 3 et non des 5 matchs. Concrètement, en cas de défaite à l’extérieur, vous aviez d’ores et déjà une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Et lorsqu’il y avait des surprises, l’outsider de l’opposition remportait généralement le duel d’ouverture. Un contexte qui offre une dimension encore davantage iconique à cette confrontation entre le Panathinaïkos et Tau Ceramica (aujourd’hui Baskonia). Portés par les 2 meilleurs joueurs all-time de l’EuroLeague selon notre Top 10 à ce sujet, les Verts occupent logiquement une place de choix tout en haut du panier des têtes de série. Attention cependant aux Blaugrana qui ne sont pas à leur coup d’essai. Encore la saison antérieure, ces derniers avaient fait l’exploit de se hisser jusqu’en finale. Après, cela paraissait plus de l’ordre du one shot que du début d’une nouvelle dynastie. À contrario des Grecs dont l’effectif est tout bonnement pléthorique. En toute logique, ils s’imposent confortablement chez eux au cours d’un match à sens unique (84-72). Nous voici dorénavant perchés au milieu des montagnes basques. Et dans leur style si atypique, la bande de Velimir Perasović crée un mini-séisme en tenant tête au Pana (85-79). Rester dans la partie, c’est une chose. Mais renverser les Athéniens chez eux, c’en est une autre. La belle commence ! Le Panathinaïkos peine à enchaîner les bonnes actions quand Baskonia tient les rênes de ce match 3 à la mi-temps (36-42). Cela ne dure pas très longtemps, en raison d’un magnifique 3QT vert (53-52). Arrivé au money time, un Erdogan XLL apporte un matelas de 4 unités aux Espagnoles (70-74). Diamantidis réduit l’écart à une possession (71-74). Au bout du chrono, Alvertis loupe la balle de la victoire de derrière l’arc. Sûrement un peu apeurés par le public, les Basques exultent de joie avant de rapidement se blottir au sein de leur vestiaire. Encore une fois, ils ont déjoué les pronostics.

7) Unicaja Málaga 🇪🇸 – FC Barcelone 🇪🇸 2007 (2-1) : Restons dans cette même vibe des années 2000 où les playoffs tenaient en maximum 3 rencontres. Le tout en ouvrant le conte des belles histoires. Plus précisément, au niveau du chapitre Unicaja. Ce quart de finale 2007 100% ibérique incarne l’une des dernières grandes épopées de l’EuroLeague.  Málaga détient toutefois l’avantage du terrain. Objectivement, ce sont eux les favoris. Problème : devant, se profile un Everest rouge et bleu. Oui, pour atteindre le 1er Final Four de leur histoire, les Andalous devront vaincre le FC Barcelone. La bête catalane fait moins peur qu’en 2003. Mais bon, un géant endormi reste un géant. La troupe de Scariolo surfe sur sa folle dynamique pour tranquillement s’imposer devant son public durant le match 1 (91-75). L’histoire est en marche ! Lancé à plein allure, Malaga tombe cependant de haut en Catalogne. Réduits à seulement 58 points, les visiteurs concèdent une lourde défaite contre des Blaugranas ultra-solides. À quelques encablures de la confrontation décisive, le suspense est à son comble. Unicaja évoluera à la maison avec cette raclée subie il y a une poignée de jours encore en travers de la gorge. Dans un Martin Carpena comble pour l’occasion, les blow-outs jusqu’ici observés laissent place à un money time asphyxiant. À 62-62, Pepe Sanchez s’élève, shoot de loin, s’effondre par terre pour au final apercevoir la balle rentrer dans le panier. Un coup de massue pour le FC Barcelone amplifié par les 2 lancers francs de Marcus Brown (67-64). Sur cet épilogue dingue, les coéquipiers de Marko Tušek parachèvent une série d’anthologie.

6) FC Barcelone 🇪🇸 – Panathinaïkos 🇬🇷 2011 (1-3) : Décidément, il y avait à boire et à manger lors de cette post-saison 2010-2011. On parlait tout à l’heure du malheureux perdant de cette finale 2010 avec l’Olympiacos. Mais dorénavant, c’est au tour du champion d’Europe en titre de rentrer en scène. Car si les Rouge et Blancs détenaient cette rage de vouloir prendre leur revanche, les Blaugranas comptaient bien réaliser le back-to-back. Parmi les toutes meilleures équipes de la régulière, le FC Barcelone s’avançait en quart de finale fort de l’avantage du terrain couplé à l’organisation du Final Four sur ses propres terres dans un coin de la tête. Alors oui, traditionnellement lorsque le nom « Panathinaïkos » se trouve en face, ce n’est jamais bon signe. À la différence peut-être de cette fois-ci. Bien moins resplendissant que les années précédentes, le PAOK apparaissait un cran en dessous des « sérieux » prétendants au titre final. Pourtant 1 maigre point sépare les joueurs d’Obradovic de l’exploit durant la game 1 (83-82). Des opportunités comme celle-ci ne pointent d’ordinaire le bout de leur nez. Un regret pour les Verts ? Pas vraiment ! À nouveau dans une physionomie asphyxiante, le Pana tire cette fois-ci son épingle du jeu au cours du 2e money time de cette série (71-75). Les Green ont raison d’y croire, d’autant plus que Barcelone prend la direction de la Grèce. Le tournant a lieu lors de l’avant-dernière joute. Grâce à une aide constante de Cathales sur Navarro, le Panathinaïkos reste à portée de main. Dimitri Diamantidis décide alors de porter son équipe sur son dos en inscrivant les 6 dernierspoints verts (76-74). Abattus, les Catalans laissent le match final s’échapper (78-67). Mais peut-être que dans un futur proche Barcelone réussira à prendre sa revanche…

5) Panathinaïkos 🇬🇷 – Maccabi Tel Aviv 🇮🇱 2012 (3-2) : Ne jamais, au grand jamais enterrer le Panathinaïkos. Barcelone en a fait les frais un peu plus haut et c’est désormais au tour du Maccabi Tel Aviv de se prendre ce dicton de plein fouet. Sous une forme différente cependant. Parce que cette fois-ci, les Verts portent le costume de favoris couplé à l’avantage du terrain qui va avec. Remake des dernières finales d’EuroLeague, ce quart de finale commence par une victoire assez logique des Grecs (93-73). Fort de cette injection de confiance supplémentaire, le champion d’Europe en titre semble imprenable. 2 jours plus tard – toujours à la maison – les locaux se retrouvent face à une opposition davantage coriace. Le navire tangue à un tel point que ce courant jaune l’emporte en prolongation où un trois-points de David Blu à 31 secondes de la fin scelle une bonne fois pour toute le sort de la rencontre (92-94). Un accident de parcours transformé en coup de massue au sein d’une Menora Mivtachim Arena en extase. De nouveau lésé dans le money time (65-62), le Pana se trouve dos au mur à une poignée d’heures du match 4. Au sud de la capitale israélienne, la formation d’Obradovic renverse totalement la vapeur (69-78). On les pensait dépassés, les voici désormais revenus à égalité (2-2) ! La belle se jouera à Athènes. Sur sa lancée, le Panathinaïkos terrasse le Maccabi pendant 3QT. Si bien qu’à 2 minutes du terme, les locaux mènent 73-63. Mais en l’espace d’une poignée de possessions, les visiteurs claquent une mini remontada. À 7 secondes du coup de sifflet final, le tableau des scores affiche 85-85. Les démons du match 2 remontent à la surface. Sauf que la légende Diamantídis en décide autrement ! D’abord il réussit à se rendre sur la ligne des lancers francs avant de pondre une séquence défensive hors norme dont seul lui a le secret. Victoire 86-85 ! Le Pana s’est fait peur, le Pana a douté mais le Pana a triomphé.

4) FC Barcelone 🇪🇸 – Olympiacos 🇬🇷 2015 (1-3) : Décidément, Barcelone a du mal face aux équipes grecques. À l’aube des playoffs 2015, les Catalans se trouvent à peu près dans le même contexte qu’il y a 4 ans. Ils se distinguent parmi les favoris pour le titre final quand face à eux se dresse un Olympiacos vieillissant. Comme le témoigne leur virtuose Spanoulis, toujours aussi incroyable mais sur la pente descendante, l’heure de gloire des Erythrólefki semble se trouver derrière eux. Tout le contraire des Espagnoles qui y croient plus que jamais. Leur entrée en lice dans cette série confirme les impressions. Portés par une doublette Navarro-Nachbar des grands soirs, les Blaugranas écrasent l’adversité (73-57). À noter que les Athéniens avaient totalement jeté les armes au début du 4QT. Preuve d’un destin funeste déjà accepté ou bien d’une volonté de garder de l’énergie pour cette 2e confrontation ? La plupart des personnes optent d’abord pour la 1ère alternative. Puis l’entre-deux s’effectue, le FC Barcelone se retrouve bousculé de toute part, Georgios Printezis tourne à 34 d’évaluation et l’Olympiacos s’impose sans réellement douter (63-76). Que vient-il de se passer ? S’il ne s’agit que d’une simple égalisation, le mojo vient de changer de camp. Ce n’est pas pour autant que la formation ibérique se liquéfie au Pirée. Sous les ordres du fin technicien Xavi Pascual, Barcelone tient la dragée haute aux locaux. La pièce tombe toutefois du côté rouge (73-71). L’Olympiacos n’est plus qu’à une marche de la sensation. Et quelle marche ! Aucun des 2 collectifs ne parvient à prendre le dessus sur l’autre. À 1 minute et 30 secondes de la fin, les visiteurs gagnent 65-61. Loin d’être dépossédés, les Rouges et Blancs claquent un run soudain de 5-0 (66-65). Finalement, à 5 secondes de l’achèvement, le score de 68-68 apparait au niveau du tableau d’affichage. Le reste appartient à l’histoire. Remise en jeu, Spanoulis capte le ballon, trouve dans le cul-de-sac Sloukas qui décale aussitôt vers Mantzaris. Depuis le parking, il fait chavirer l’enceinte dans la folie la plus totale.

Une nouvelle ère commence…

3) Olympiacos 🇬🇷 – Anadolu Efes 🇹🇷 2017 (3-2) : La dernière grande danse du plus grand joueur de l’ère moderne de l’EuroLeague. C’est ainsi que l’on pourrait résumer cette série palpitante. Le futur l’illustrera mais ce quart prend de même la forme d’un pont entre 2 générations, 2 ères de domination. Une sorte de passage de relais entre l’Olympiacos de Spanoulis et l’Anadolu de Micic, auteur du dernier back-to-back sur le Vieux Continent. Alors… qui ? Qui a remporté ce choc temporel ? L’expérience des Athéniens ou bien la fougue des Stambouliotes ? En tout cas, ce sont bien les Grecs qui partent favoris avec l’avantage du terrain et qui s’imposent sans grande difficulté lors de leur entrée en scène (87-72). Mais les hommes de Perasovic ont plus d’un tour dans leur sac. Dès le 2e match, l’Anadolu montre un autre visage si irrésistible que les bleus marines repartent en Turquie forts d’un triomphe (71-73). Et grâce à un 2e suivi d’un 3QT dantesque, ces derniers passent même devant à l’issue d’un match 3 maîtrisé de bout en bout (64-60). À ce moment-là, peu donnent cher de cet Olympiacos en perte de vitesse. Le 1QT du game 4 rajoute d’ailleurs un poids sur les épaules des Athéniens (21-14). Le chef d’orchestre Spanoulis sort alors de sa boîte. À l’image de ses plus belles heures, il déplace le TGV rouge sur les bonnes railles. Dur sur l’homme en défense et efficace devant. Une recette simple résultant en un succès (62-74). De retour des enfers, l’Olympiacos termine le travail en Grèce (87-78). L’expérience a battu l’insouciance !

2) FC Barcelone 🇪🇸 – Panathinaïkos 🇬🇷 2013 (3-2) : On boucle la boucle avec cette affiche qui en l’espace de 3 ans aura tenu en haleine les piqués de basketball européen. Au-delà de l’opposition, le cadre est exactement le même qu’en 2011 : Barcelone possède l’avantage du terrain au profit d’un Panathinaïkos en perte de vitesse à 1ère vue. Le déclin des Verts parait d’autant plus acté que l’amiral Obradovic ne dirige plus l’équipe. Cette place de choix appartient dès lors à Argýris Pedoulákis. 2 visions s’affrontent. D’un côté, la génération dorée des Catalans visant un 4e Final Four en 5 saisons. De l’autre, des Athéniens souhaitant maintenir leur statut en dépit d’importants changements. Le décor est posé. Maintenant, place au terrain ! Les 3 premiers matchs ressemblent comme 2 gouttes d’eau à ceux de 2011. Les Blaugranas remportent d’un rien le 1er round (72-70) avant de perdre également de peu le round 2 (65-66) et 3 (63-65). À ce stade-là, ce n’est plus Œdipe mais Barça le maudit ! Les dieux de la balle orange semblent avoir rédigé à la lettre près le même scénario qui avait amené le Pana en haut de l’Olympe 2 ans auparavant. Arrivés à cette 4e confrontation disputée au sein du chaudron à trèfle, des Catalans méconnaissables démarrent tambour battant. Entre les exploits de Navarro ainsi que la finesse technique de Tomic, les locaux ne savent plus où donner de la tête comme le reflète cet unique point inscrit par Diamantidis (du jamais vu). Remonté à bloc, le FC Barcelone égalise dans la série (60-70) et remporte la belle chez eux (64-53). Décidément, ces 2 équipes nous ont fait passer par toutes les émotions au sein de ce Top 10. Cependant, aucune ne figure sur le trône !

1) Real Madrid 🇪🇸 – Partizan Belgrade 🇷🇸 2023 (3-2) : Si jusqu’ici vous avez bien suivi, un scénario manque à l’appel. En effet, aucune équipe n’a remonté 2 matchs de retard. Du moins, en amont de ce duel électrique opposant le Real Madrid au Partizan Belgrade. Rebondissement, money time à gogo et même bagarre. Tel a été le sort réservé à ce quart de finale entamé sur les terres du Real Madrid. Fort de l’avantage du terrain, la Casa Blanca caracole en tête pendant une bonne partie du match 1. Sous l’impulsion d’un Kevin Punter irrésistible, les visiteurs restent proches puis piquent au meilleur des moments par l’intermédiaire d’un énorme 3 points de… Kevin Punter ! L’arrière traumatise la Movistar Arena avant de répliquer 2 jours plus tard. Enfin, à la différence que les Merengues n’existent pas dans la rencontre (80-95). Et alors que la partie touche à sa fin, la tension monte d’un cran. Sur un geste de frustration presque anodin de Sergio Lull sur Kevin Punter, les 2 équipes en viennent aux mains. Cela atteint un point où Guerschon Yabusele plaque Dante Exum. Résultat : près de 4 joueurs reçoivent une amende conséquente. Autant vous dire que le match 3 à Belgrade s’avère particulièrement tendu. Même si – dans les faits – le dénouement semble acté. Jamais une formation n’a remonté un retard long de 2 défaites. Les chiffres parlent, mais le terrain ne ment pas ! Et quelle autre institution que le Real Madrid pour déroger à la règle ? Porté par les 2.20 mètres de Walter Tavares, le Casa Blanca remporte cette fois-ci le money time (80-82). Bis repetita au cours du match 4 (78-85). De retour à Madrid, Musa et Rodríguez prennent les choses en main afin de créer l’impossible. Victoire 98-94, synonyme de qualification pour le Final Four ! Un fait unique dans la grande histoire de l’EuroLeague qui place naturellement ce duel tout en haut de ce classement.

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Article rédigé par alexis gallot
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