Top 10 all-time des meilleurs joueurs NBA
La question qui fâche, le débat sans fin… Pour son article de Noël, le staff du Paris Basketball dévoile SON Top 10 all-time des meilleurs joueurs. Un classement confectionné de A à Z par les employés du club. Seul critère : ne sont pris en compte que les accomplissements réalisés dans la Grande Ligue.
Alors, qui de LeBron James ou Michael Jordan sera la GOAT ?
10) Bill Russell : L’homme au plus grand nombre de titres NBA ouvre la marche. À lui seul, le pivot a changé le cours de la plus grande franchise de tous les temps. En 13 saisons sous la tunique verte, c’est… 11 TROPHÉES DE CHAMPIONS. Avec au passage 12 All-Star Games et 5 MVP de régulière, le géant de Louisiane a totalement redéfini les standards du lockdown défensif. Du jamais vu en termes de blocs ainsi qu’une moyenne de 22,5 rebonds par match au cours de sa carrière ! Le tout, en étant un leader sans précédent, avec cette culture de la gagne qui coulait dans ses veines. Il s’agissait d’un véritable OVNI au milieu de basketteurs. Même Wilt Chamberlain – arrivé à la 11e place de notre ranking – faisait pâle figure face au Lord of the Rings. Un pivot irrésistible qui donnait l’impression de venir du futur.
9) Stephen Curry : Leader des Splash Brothers, le « Diable » occupe d’ores et déjà une place de rang dans ce classement alors que l’ombre d’un 5e titre plane toujours au-dessus de la Californie. Quand on parle de joueurs ayant révolutionné le monde de la balle orange, Stephen Curry se trouve parmi les premiers noms cités. Aux côtés des Draymond Green ou encore Klay Thompson, l’adresse de ce meneur a traumatisé tout un continent. Le seul MVP unanime de l’histoire a su dominer avec 3 titres en 4 finales consécutives. Avant de créer la surprise en portant sa team jusqu’au graal en 2022, empochant par la même occasion son 1er MVP des Finales NBA. Par son talent et sa rigueur, Stephen Curry est passé du 7e pick de la DRAFT 2009 à meilleur shooteur de tous les temps.
8) Shaquille O’Neal : Quand la puissance rencontre… la puissance, ça nous donne le Shaq. En 1995, la NBA voit arriver un jeune pivot de 2.16m pour 147 kg. Un monstre sur le papier, transformé en arme de destruction massive pendant plus d’une décennie. Capable d’exploser n’importe quel cercle, est-ce jusqu’à obliger la Grande Ligue à renforcer ses paniers tout en ajoutant une ligne à son règlement. Capable de pondre des campagnes de play-offs à 30.4 points et 15.4 rebonds par match. Capable d’amener le premier titre de l’histoire au Miami Heat. Plus grand pivot de son époque, même son Talon d’Achille sur la ligne des lancers francs ne l’a pas empêché de marcher sur la NBA. Du haut de ses 4 trophées NBA et 3 MVP des Finales, Shaquille O’Neal est à la table des plus grands intérieurs all-time.
7) Tim Duncan : Pas le plus flashy, pas le plus spectaculaire… mais sûrement le plus efficace ! Son surnom « The Big Fundamental » lui correspond à merveille. Grosse défense et dure sur l’homme d’un côté du parquet. Bank Shot et gros 3 points de l’autre. Avec comme lien, un sang-froid hors pair accompagné d’un leadership silencieux. Souvent oublié dans ces discussions, Tim Duncan regarde pourtant davantage devant que derrière lui. Le Californien détient un palmarès aussi prestigieux que complet : 15 fois All-Star, 8 All-NBA First Team, 5 titres de champion, 3 MVP des Finales ainsi que 2 MVP de régulière. Un héritage complété par bon nombre de records en play-offs comme celui de rebonds défensifs, de contres ou encore de double-doubles. Patron silencieux sous Gregg Popovich, Tim Duncan a traversé les époques pour mettre sur la carte des États-Unis les San Antonio Spurs.
6) Kobe Bryant : Le Black Mamba se hisse aux portes du Top 5. Ce bourreau de travail s’inscrivait pleinement dans la lignée de Michael Jordan au sortir du lycée. À peine majeur, Kobe semblait déjà « NBA Ready ». Physiquement, ce dernier passait son temps à la salle. Techniquement, son Pump Fake & Pivot le rendait d’ores et déjà intenable. Et mentalement, il s’agissait d’une bête prête à tout pour mener les siens à la victoire. Ce caractère – du moins trempé – lui a permis de rapidement prendre de la place au côté de Shaquille O’Neal aux Lakers. Artisan majeur du three-peat Angelenos, son comportement si méticuleux le poussera à prendre seul les commandes de la franchise. Durant cette période il empoche 11 NBA First Team, 9 All-NBA Défense Team et surtout le MVP 2008. Son plus grand fait d’armes arrivera toutefois lors des saisons 2009-2010, années d’un back-to-back légendaire couronné de 2 MVP des Finales. L’homme aux 81 points en 1 match a marqué les esprits comme rarement cela a été le cas.
5) Larry Bird : Oui, ce joueur tout droit issu d’une petite université de l’Indiana occupe la 5e place de notre ranking. Ne vous fiez pas aux apparences. Ce grand blond surnommé « Hick from French Lick » était tout sauf un bon matchup à affronter. En plus de constamment parler à l’oreille de ses adversaires, ce dernier dégainait à 3 points aussi vite que son ombre. Protagoniste majeur de cette rivalité Celtic – Lakers durant les années 80, Larry Bird a fortement contribué au développement de la Grande Ligue. D’une part grâce à son caractère du moins bien trempé. Mais surtout grâce à un niveau de jeu avant-gardiste résultant sur 3 titres NBA, 3 MVP de régulière ou encore 12 All-Star Games. Larry Bird puait le basket-ball… à l’instar de son éternel rival !
4) Magic Johnson : Quand on parle de Larry, comment ne pas évoquer Magic ! 2m06 pour 108 kg : les mensurations typiques… d’un meneur ! Pourtant, le plus grand point-guard de l’histoire de la NBA dans tous les sens du terme s’est d’abord fait connaître au poste 5 à l’occasion du match 6 des Finales NBA en remplaçant un certain Kareem Abdul-Jabbar. Coaching gagnant pour Paul Westhead et performance all time pour le natif du Michigan, récompensé par le 1er de ses 3 titres de MVP des finales. Instauré de nouveau à la mène, Magic devient le 1er grand expert du triple-double. Avant les Nikola Jokic ou encore Russell Westbrook, c’est lui qui pour la première fois a enchainé ces exploits. Le triple MVP de régulière était la personnification du terme « Showtime ». En 13 ans sur la côte ouest, ce dernier a amassé 5 trophées de champions et 9 All-NBA First Team. En résumé, une carrière jonchée de highlights et d’accomplissements en tout genre.
3) Kareem Abdul-Jabbar : SKYHOOK ! Existe-t-il un mouv plus mythique que le Skyhook de Kareem Abdul-Jabbar ? La réponse est probablement non. Ce crochet vers le ciel tout bonnement indéfendable reflète la domination que The Captain avait sur son époque. Le bénéficiaire des caviars d’Oscar Robertson et Magic Johnson a d’abord brillé aux Milwaukee Bucks. Après avoir remporté le 1er titre de la franchise, ce dernier a débarqué aux Los Angeles Lakers pour ajouter 5 lignes à leur palmarès. De sa saison rookie en 1970 à 28.8 points de moyenne à sa défaite en finale 1989 face aux Detroit Pistons, KAJ a gagné encore et encore. On parle ici de 19 All-Star Games, 11 NBA All-Defensive Teams et surtout 6 titres de MVP de régulière – un record ! Et jusqu’à peu, il était LE meilleur scoreur all-time. Enfin, avant que notre dauphine dépasse…
2) LeBron James : Jamais un adolescent n’avait eu autant de pression au sortir du lycée. « L’Élu », « The Chosen One » selon Sports Illustrated… Il paraissait alors impossible pour lui de ne serait-ce qu’égaler les attentes médiatiques qui pesaient sur ses épaules. Pourtant, LeBron James fait bien mieux que prévu. Le meilleur scoreur all-time de la plus grande ligue au monde est un phénomène unique en son genre. Partout où ce dernier a mis les pieds, il a gagné. D’abord critiqué pour le fait d’avoir quitté les Cleveland Cavaliers, puis pointé du doigt après « The Decision », avant d’être condamné à la suite de sa défaite en Finales contre Dallas. The King a su prendre sur lui, travailler et gagner. Back-to-back sous la tunique du Heat, suivi du BLOCK légendaire en 2016 et enfin ce titre aux Lakers comme point d’orgue de sa Legacy. Sa longévité hors pair lui permet encore aujourd’hui de performer au plus haut niveau dans une NBA toujours plus athlétique. 4 MVP des finales, 4 MVP de régulière ainsi que 21 All-Star Game. Un palmarès hors norme, digne du GOAT. Mais ils étaient 2 à prétendre à cette place. Et à la fin, c’est MJ qui gagne !
1) Michael Jordan : LeBron, Curry, O’Neal, Kobe ou encore Duncan. Tous ces noms doivent leur célébrité à travers le monde grâce à Michael Jordan. Il y a eu une NBA avant et après Jumpman. Dire que l’arrière a été sélectionné seulement à la 3e place de la DRAFT 1984. Une bénédiction pour les Chicago Bulls qui – sans le savoir – venaient de prendre la meilleure décision all-time pour une franchise NBA. Car d’emblée, Michael Jordan est devenu un leader hors pair. Exigeant tant avec lui qu’avec ses coéquipiers, le New-Yorkais a façonné LA Legacy, 2 des 3 derniers three-peat… Le tout, en tant que leader incontesté de son équipe. Cutchissime à l’image de ses 6 MVP des Finales, indéfendable à l’instar de ses 5 MVP de régulière, et excellent défenseur comme l’illustre son DPOY 1988. Sa part d’ombre extrasportive apportait un contraste inédit avec sa capacité à briller sur le parquet.
Pour le Paris Basketball, Michael Jordan est LE GOAT !
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